
Vendredi soir. Après une longue semaine de travail et une heure passée à scroller des reels sur Instagram, je me suis retrouvé, presque mécaniquement, à errer sur le site d’IKEA, suite à une publicité sponsorisée. Sans besoin réel, sans objectif défini, j’ai fini par commander une couverture et deux bougies. Cherchant à sauver mon vendredi…
Dans cet article, j’ai souhaité explorer une question à la fois intime et philosophique : celle du désir comme moteur du capitalisme, et de la difficulté à le maîtriser.
Le kitsch est plus qu’un simple goût pour l’excès ou les artifices : il est un miroir déformant de nos désirs, un espace où la quête de beauté se heurte à l’illusion.
